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Ciel bleu azur, calme des hauteurs, immensités neigeuses… Comme près de 8 millions de personnes attendues sur les pistes, vous voici enfin skis aux pieds. Outre les échauffements pour vous prémunir contre les accidents, avez-vous tout prévu ?
© David De LossyPourtant, il est n’est pas rare de se retrouver immobilisé après les sports d’hiver : 140 000 blessés ont été pris en charge par des médecins de montagne l’année dernière. Rupture de ligament croisé, entorse du genou ou fracture de poignet sont les blessures les plus courantes… des blessures qui peuvent immobiliser longtemps. Et avec la recrudescence des pratiquants de snowboard ou de nouveaux sports de glisse comme le kitewing, le skicross ou l’airboard, ces chiffres pourraient bien augmenter.
Les trois quarts de ces blessures concernent aujourd’hui les pratiquants de ski alpin. Les conseils de prévention ? Préparer son corps avec des exercices d’assouplissement spécifiques avant de partir. Mais il est prudent aussi de s’interroger sur la protection qui vous permettra de prendre en charge des conséquences de soins restés à vos frais – frais médicaux ou d’hospitalisation – ou d’une éventuelle perte de revenus.
Car, il ne faut pas l’oublier, ce type d’accident n’implique aucun autre responsable. De ce fait, vous ne pouvez compter que sur les indemnités journalières versées par votre régime obligatoire. Or, celles-ci ne couvriront que partiellement la perte de salaire… et c’est d’autant plus problématique en cas d’arrêt de travail prolongé.
Sans compter que cette immobilisation risque de coûter cher à votre famille : une personne en moins pour s’occuper des enfants, des frais d’aménagement de la maison… Il est donc plus que raisonnable de prévoir une compensation financière pour prendre le relais de ces indemnités.
Deux choix se présentent alors à vous : envisager le versement d’un capital et/ou compléter ses indemnités journalières. Par exemple, vous pouvez vous protéger ainsi que tous les membres de la famille pour moins de 10 euros par mois. Cette solution – dont une formule est aussi conçue pour ceux qui vivent en solo ou même pour les travailleurs indépendants – vous couvre là où aucune assurance ne peut intervenir… comme c’est souvent le cas lorsque vous êtes seul responsable de l’accident qui vous a immobilisé. Ainsi, grâce à cette solution de prévoyance, en cas de chute ou de blessure à ski, vous serez indemnisé jusqu’à 1 million d’euros.
De plus, en cas de blessure provoquant un taux d’invalidité au moins égal à 10 %, l’indemnité couvrira des frais d’aménagement de véhicule, de fauteuil roulant, le préjudice esthétique… et des prestations d’assistance à domicile en cas d’incapacité permanente. Une solution qui s’avère plus qu’indispensable si vous êtes travailleur indépendant…
Autre choix possible : compléter vos indemnités journalières. Pour cela, vous construisez au préalable votre contrat selon les prestations versées par la Sécurité sociale ou le régime de prévoyance, le délai de franchise souhaité… À noter, ce type de contrat de prévoyance permet d’être exonéré de cotisations si vous êtes arrêté plus de 90 jours. En cas d’invalidité, vous êtes sûr que votre revenu est maintenu.
Là encore, cette formule est indispensable si vous êtes travailleur non salarié : vous placez votre famille à l’abri d’une éventuelle perte de revenus et vous évitez de mettre en péril tout ce que vous aurez construit… Un exemple : en cas d’arrêt de travail, jusqu’à 320 euros d’indemnités peuvent être versées chaque jour pendant trois ans.
Bien entendu, ces offres de prévoyance vous couvrent également tout au long de l’année, quelle soit votre activité ! Vous êtes intéressé pour protéger votre revenu avant de partir en vacances : interrogez votre conseiller mutualiste qui vous détaillera les avantages de Mutex Accidents de la vie, de Modulato Mutex ou de Promultis Mutex. Une urgence si vous souhaitez éviter de voir vos revenus fondre comme neige au soleil !